TRIANGLE DES BERMUDES...

Que de mystères et de violences le long de ce cercle délimité par le 35° parallèle (le parallèle du paranormal l'appelle-t-on) : à plus ou moins 3 degrés de part et d’autre de cette ligne imaginaire, vous serez surpris de pouvoir clouter son parcours d’autant de lieux de tragique mémoire ou de puissance intemporelle. Rien n’est anodin sur son chemin ; les évènements qui s’y déclenchent ont, de manière quasi générale, une vibration destructrice ou occulte (souvent les deux !). C’est un peu comme s’ils puisaient leurs forces dans un réservoir d’énergies colossales, dont les propriétés répondent à d’autres lois que celles scientifiquement admises.

35° parallèle et bateaux-fantômes

Triangle

 

 

« Le navigateur Crowhurst se serait trouvé en contact avec ‘quelque chose’ de suffisamment déstabilisant pour le projeter hors de tout repère ! Force de nature inconnue, magnétisme particulier, rupture spatio-temporelle ? »

Certains détails du ‘cas Crowhurst’ décrit dans cet article rendent cette affaire très proche d’une autre, parmi les plus fameuses citées sur la longue liste des bateaux-fantômes.

Il s’agit de la « Marie-Céleste », nom francisé, puisqu’originellement baptisé Mary Sellars. En effet, le 4 décembre 1872, le navire fut découvert sans personne à bord et avec des détails évoquant un abandon précipité et imprévu.

L’histoire raconte qu’une ardoise, posée sur la table de la cabine du contremaître, comportait les annotations suivantes : date, heure, temps et notes du cadran : «  24 novembre, 11 h du matin, 36° de latitude nord, 27° de longitude ouest, beau temps ». Puis plus bas, 4 mots énigmatiques qui signaient définitivement la légende de la Marie Céleste : « Etrange, ma chère femme… ».

La latitude où l’on perd le nord !

Mais catastrophes naturelles, luttes hégémoniques ou conflits meurtriers ne sont pas les seules perles noires semées par ce parallèle 35° décidément bien maléfique. Il y a aussi la kyrielle de disparitions qui suit sa trace tortueuse comme les pierres d’un Petit Poucet diabolique. Les disparitions ont toujours fasciné l’être humain ; sur terre ou sur mer, il en existe de tous les genres, à toutes les époques, répertoriées, attestées et… jamais résolues !

Du moins, même si certaines thèses ou explications intelligentes se distinguent du lot habituel des loufoqueries, n’a-t-on jamais retrouvé le (ou les) disparu(s).

Par exemple, on a beaucoup parlé à l’époque de la disparition mystérieuse de Donald Crowhurst (10 juillet 1969), un des participants du ‘Golden Globe Challenge’, la première course autour du monde en solitaire à l’initiative  du journal britannique le Sunday Times en 1968. Là comme ailleurs, les contradictions vont bon train et la disparition de ce navigateur pouvait indéniablement avoir des motifs personnels (la falsification de son itinéraire, notamment, sur le point d’être dévoilée à la presse !), sans s’embarrasser de cette brume énigmatique si chère au cœur des marins. Mais voilà, cette disparition présente trois aspects, eux aussi incontournables, qui troublent toute tentative de rationalisation pure et simple.

Primo, le lieu où a été retrouvé le trimaran abandonné, visiblement pas du plein gré de son occupant malheureux. Secundo, au cours de ce mois de juillet 1969, pas moins de 140 embarcations (yacht, bateaux de pêche, etc...), totalement vides de leurs occupants envolés on ne  sait où, marqueront les annales de la Mer d’un indélébile et inexplicable paraphe rouge ! Tertio, la découverte de journaux écrits de la main du navigateur, et au contenu pour le moins dérangeant. 

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